24 Heures
du SIG









24 Heures du SIG
Pour la 9ème année consécutive, Esri France a organisé pendant la conférence un concours où se sont confrontés des équipes d’étudiants sur un projet commenu lié cette année aux problème de polution plastique en mer.

Le jury de ce concours était constitué du Docteur Cécile Gaspar de l’association te mana o te moana, de Valérie Banneville de DHI, de Patrick Fabre d'Oceanoplastic, d'Yvan Bourgnon, de Rony Gal, Christophe Tourret et Didier Richard d'Esri France.



Découvrez en vidéo la présentation, des équipes lors de la plénière


Revivez l'intervention d'Yvan Bourgnon, Patrick Fabre et Cécile Gaspar membres du Jury des 24H00


Revivez la remise des prix des 24H du SIG

Découvrez les 3 projets présentés par les 3 équipes


Projet finaliste
Coline Hallier et Paul Rocchesani
Tuteur : Stéphane Palicot de Geofit


Projet lauréat
Baptiste Derudet et Elisabeth Felix-Goutal
Tutrice : Hanane El Jabiri de Capgemini


Projet finaliste
Etienne Quillet et Natacha Salmeron
Tuteur : Christophe Lapierre de Thales Services



Les 6 étudiants retenus pour participer à cette nouvelle édition des 24 heures du SIG se présentent à vous en vidéo :



Etienne Quillet
Université de Nantes



Coline Hallier
ENSG



Baptiste Derudet
Université de Franche-Comté







Natacha Salmeron
Université Jean Monnet St Etienne, Université Lumière Lyon 2, ENS Lyon



Paul Rocchesani
Université Jean Monnet St Etienne, Université Lumière Lyon 2, ENS Lyon



Elisabeth Felix-Goutal
Université Jean Monnet St Etienne, Université Lumière Lyon 2, ENS Lyon





Ils ont pendant 24 heures travaillé sur un projet lié aux problèmes de pollution plastique en mer. Ils ont travaillé sur l’analyse, l’interprétation et la production d’outils de sensibilisation et de communication cartographiques grand public. Ils ont disposé de tous les outils de la plateforme ArcGIS et ont du présenter le fruit de leur travail au Jury sous la forme d’une Story Map.
Ce concours a été organisé avec le soutien de DHI, de l’association « The Sea Cleaners » et d’OCEANOPLASTIC.



The Sea Cleaners, une collaboration autour d’un projet essentiel pour notre planète
Quand Yvan Bourgnon repense au tour du monde à la voile en famille de son enfance, lui viennent des images d’océans propres… Ensuite son parcours de skipper en compétition le confrontera de plus en plus à la pollution marine. Mais c’est son récent tour du monde sur un catamaran de sport, au ras de l’eau, et les incessantes rencontres avec des déchets plastiques, qui l’amèneront à son retour en France en 2015, à ce constat : « Il faut AGIR ! ». Le Projet The Sea Cleaners ( construction d’un navire révolutionnaire « LE MANTA », collecteur de déchets plastiques) est né de ce constat et bénéficie de l’approche pragmatique d’Yvan Bourgnon.

L‘usage commercial des matières plastiques initié dans les années 50, n’a cessé de croître et on déverse aujourd’hui environ 8 millions de tonnes de déchets plastiques chaque année dans les océans, principalement des emballages, soit près de 15 tonnes par minute.
Les prévisions sont telles qu’en 2050 la parité 1 déchet plastique 1 poisson sera atteinte, comme le souligne la fondation Helen Mac Arthur. La plus grande zone d’accumulation, dans le Pacifique Sud, est de 6 fois la superficie de la France.
Les filets de pêche dérivants et les sacs plastiques, dits macro-déchets, étouffent et emprisonnent les mammifères marins, tortues et oiseaux. Près de 600 espèces sont concernées. Les micro-déchets (de l’ordre de 5 mm de diamètre) sont eux ingérés par les cétacés à fanons, les poissons. Les nano-déchets, issus de la dégradation des micro-déchets, sont quant à eux ingérés par les organismes constituant la base de la chaine alimentaire marine (les mollusques, zooplancton et phytoplancton).

85 % des déchets plastiques déversés dans l’océan coulent au cours des premiers mois de dérive. Leur impact sur la flore et la faune des fonds marins est méconnu jusqu’à présent, mais chacun s’accorde à penser que la situation est alarmante.

Une prise de conscience des pouvoirs publics, des industriels et de chaque citoyen est indispensable. Il faut agir en amont, sur la matière d’abord et sur l’usage. La réduction de l’usage du plastique est une voie d’amélioration en aval, mais l’éco-conception des produits doit l’accompagner, le recyclage et la revalorisation de la matière doivent être généralisés. Le contrôle total des déchets est indispensable pour éviter qu’ils ne se dispersent dans la nature. C’est un objectif simple et économiquement viable. The Sea Cleaners y contribuera fortement en favorisant le développement d’une économie circulaire de la matière plastique collectée.

« Mais tout ne se fera pas en un jour, et dans les années qui viennent, il est nécessaire de compléter les actions préventives par des actions de terrain. C’est l’objectif que s’est fixé The Sea Cleaners : Agir sur le terrain, observer, communiquer les données de collecte et participer à la sensibilisation des populations et collectivités pour agir efficacement en amont ». C’est dans cette démarche que s’inscrit le sujet de l’édition 2017 du concours des 24 Heures du SIG.