24 Heures
du SIG









24 Heures du SIG
Venez encourager pendant 24 heures 6 futurs géomaticiens passionnés !
Pour la 9ème année consécutive, Esri France organisera pendant la conférence un concours où se confronteront des équipes d’étudiants venant d’horizons divers et ayant tous utilisé pendant leur cursus les outils de la plateforme ArcGIS.

Cette année, ces équipes seront accompagnées par des tuteurs travaillant pour des partenaires d’Esri en France.
Les 6 étudiants retenus pour participer à cette nouvelle édition des 24 heures du SIG se présentent à vous en vidéo :






Etienne Quillet
Université de Nantes



Coline Hallier
ENSG



Baptiste Derudet
Université de Franche-Comté







Natacha Salmeron
Université Jean Monnet St Etienne, Université Lumière Lyon 2, ENS Lyon



Paul Rocchesani
Université Jean Monnet St Etienne, Université Lumière Lyon 2, ENS Lyon



Elisabeth Felix-Goutal
Université Jean Monnet St Etienne, Université Lumière Lyon 2, ENS Lyon





Ils vont pendant 24 heures travailler sur un projet lié aux problèmes de pollution plastique en mer. Ils travailleront sur l’analyse, l’interprétation et la production d’outils de sensibilisation et de communication cartographiques grand public. Ils disposeront de tous les outils de la plateforme ArcGIS et devront présenter le fruit de leur travail sous la forme d’une Story Map.

Déroulement du concours :

10 octobre → Arrivée des équipes sur place et installation.
11 octobre → 10H00 : Présentation des équipes, des tuteurs et du détail des sujets lors de la session plénière.
→ 10H15 : Début du concours, les équipes s’installent au sein des Docks de Paris et commencent à travailler sur leur projet. Ils disposeront tous des mêmes plateformes matérielles et logicielles et travailleront pendant 24 heures. Les participants à SIG 2017 pourront donc assister à l’avancée des travaux tout au long de l’épreuve.

12 octobre → 10H15 : Remise des projets.
Réunion du jury et audition des équipes.
Délibération du jury.
→ 11H30 : Résultats et remise des prix.

12 octobre → Mise en ligne des travaux réalisés par les 3 équipes.
Ce concours sera organisé avec le soutien de DHI, de l’association « The Sea Cleaners » et d’OCEANOPLASTIC.



The Sea Cleaners, une collaboration autour d’un projet essentiel pour notre planète
Quand Yvan Bourgnon repense au tour du monde à la voile en famille de son enfance, lui viennent des images d’océans propres… Ensuite son parcours de skipper en compétition le confrontera de plus en plus à la pollution marine. Mais c’est son récent tour du monde sur un catamaran de sport, au ras de l’eau, et les incessantes rencontres avec des déchets plastiques, qui l’amèneront à son retour en France en 2015, à ce constat : « Il faut AGIR ! ». Le Projet The Sea Cleaners ( construction d’un navire révolutionnaire « LE MANTA », collecteur de déchets plastiques) est né de ce constat et bénéficie de l’approche pragmatique d’Yvan Bourgnon.

L‘usage commercial des matières plastiques initié dans les années 50, n’a cessé de croître et on déverse aujourd’hui environ 8 millions de tonnes de déchets plastiques chaque année dans les océans, principalement des emballages, soit près de 15 tonnes par minute.
Les prévisions sont telles qu’en 2050 la parité 1 déchet plastique 1 poisson sera atteinte, comme le souligne la fondation Helen Mac Arthur. La plus grande zone d’accumulation, dans le Pacifique Sud, est de 6 fois la superficie de la France.
Les filets de pêche dérivants et les sacs plastiques, dits macro-déchets, étouffent et emprisonnent les mammifères marins, tortues et oiseaux. Près de 600 espèces sont concernées. Les micro-déchets (de l’ordre de 5 mm de diamètre) sont eux ingérés par les cétacés à fanons, les poissons. Les nano-déchets, issus de la dégradation des micro-déchets, sont quant à eux ingérés par les organismes constituant la base de la chaine alimentaire marine (les mollusques, zooplancton et phytoplancton).

85 % des déchets plastiques déversés dans l’océan coulent au cours des premiers mois de dérive. Leur impact sur la flore et la faune des fonds marins est méconnu jusqu’à présent, mais chacun s’accorde à penser que la situation est alarmante.

Une prise de conscience des pouvoirs publics, des industriels et de chaque citoyen est indispensable. Il faut agir en amont, sur la matière d’abord et sur l’usage. La réduction de l’usage du plastique est une voie d’amélioration en aval, mais l’éco-conception des produits doit l’accompagner, le recyclage et la revalorisation de la matière doivent être généralisés. Le contrôle total des déchets est indispensable pour éviter qu’ils ne se dispersent dans la nature. C’est un objectif simple et économiquement viable. The Sea Cleaners y contribuera fortement en favorisant le développement d’une économie circulaire de la matière plastique collectée.

« Mais tout ne se fera pas en un jour, et dans les années qui viennent, il est nécessaire de compléter les actions préventives par des actions de terrain. C’est l’objectif que s’est fixé The Sea Cleaners : Agir sur le terrain, observer, communiquer les données de collecte et participer à la sensibilisation des populations et collectivités pour agir efficacement en amont ». C’est dans cette démarche que s’inscrit le sujet de l’édition 2017 du concours des 24 Heures du SIG.